photo-actu3 L’objectif du plan «Ma santé 2022» est de préparer le système de santé de demain, qui devrait  instaurer de nouvelles synergies entre les professionnels de santé de ville, du médico-social et de l’hôpital, sur des outils numériques performants mis au service des patients et des professionnels de santé.

Le gouvernement souhaite ainsi la fin de l'exercice isolé d'ici à 2022 par la mise en place de communautés professionnelles de territoire de santé. Celles-ci assumeront un certain nombre de missions, dont les «urgences de ville», pour décharger les urgences hospitalières.

Une des innovations du plan est la mise en place d’un nouveau métier : les assistants médicaux. Pour «redonner du temps aux médecins», ces assistants seront chargés de seconder les médecins notamment sur les tâches administratives ou encore les actes simples comme une prise de tension ou de température. Cette nouvelle organisation devrait alléger l’emploi du temps du médecin et valoriser son acte médical.
En parallèle, va être généralisée la prise en charge par les pharmaciens de certaines vaccinations, ou l’intervention des infirmières dans le suivi de patients avec des pathologies chroniques.

Les études de médecine vont être entièrement réorganisées avec la suppression du numerus clausus qui depuis 1971 fixe chaque année le nombre de places disponibles en seconde année d'études de médecine et provoque un taux d’échec massif. Cette mesure entrera en vigueur au plus tard à la rentrée scolaire 2020. La réforme organise en outre de nombreuses passerelles entre les spécialités universitaires.

Le gouvernement souhaite également réduire la part de la tarification à l'activité (T2A) dont les dérives entraînent une inflation du nombre d'actes dans les hôpitaux. La T2A ne devrait constituer désormais pas plus «de 50% des modes de financement». Des tarifications «au forfait» valorisant le suivi, notamment des maladies chroniques, devront représenter 50% des modes de financement. Des forfaits «patient diabétique» et «patient insuffisance rénale chronique» seront mis en place dès 2019 avant un élargissement à d'autres pathologies à partir de 2020.

Dans le cadre du «virage numérique» souhaité par le gouvernement, le dossier médical partagé (DMP) sera généralisé à partir de novembre 2018. Attendu depuis plus de 10 ans, il est déjà expérimenté dans neuf territoires.


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