Fotolia 56332662 Subscription Monthly XXL copieLe baromètre 2018 "Santé et Qualité de Vie au Travail" de Malakoff Médéric révèle une satisfaction des salariés en hausse, mais un engagement qui tend à diminuer.

L'édition 2018 de cette étude a été conduite entre avril et mai auprès de 3 500 salariés (56% hommes, 44% de femmes) du secteur privé. Elle démontre qu’il n'y a jamais eu autant de salariés se déclarant satisfaits de la qualité de vie au travail (QVT) dans leur entreprise.

Les petites entreprises sont les championnes de cette étude. 45% des collaborateurs de TPE de moins de 10 salariés attribuent une note de satisfaction comprise entre 8 et 10 sur 10, contre 33% dans les grands groupes (plus de 5000 salariés).

Globalement, le travail est ressenti comme moins pénible qu’il y a dix ans : 48% des salariés estiment son travail physiquement fatigant (54% en 2009). Des salariés moins fatigués et plus optimistes ! En effet, 73% se disent confiants dans leur situation professionnelle (+ 9 points vs 2012) - tous secteurs et catégories confondus. L'étude met aussi en évidence le souci des salariés de préserver leur santé. Ainsi, ils sont 74% à penser adopter un mode de vie sain (+ 6% vs 2009) et 49% à pratiquer une activité physique entre une cinq fois par semaine.

Cependant, le baromètre pointe des problématiques persistantes dans les entreprises. C’est le cas de la « pression psychologique » subie par les salariés. Près de 68% d’entre eux jugent leur travail « nerveusement fatigant », et près d’un salarié sur trois a l’impression d’avoir un travail haché ou souvent interrompu. Plus inquiétant, 35 % déclarent avoir des difficultés à concilier leur boulot avec leur vie personnelle (+8 points par rapport à 2009).

Pour finir, si une grande majorité des sondés (71%) se dit « fier » de travailler pour leur entreprise, ils sont beaucoup plus rares à se dire « très engagés » (seulement 29%). Ce manque d’implication est peut-être à chercher du côté du manque d’autonomie car seulement 24% des salariés affirment avoir la possibilité de « prendre des décisions » et près d’un sur quatre ne s’estime pas reconnu par sa hiérarchie.

Comment les salariés définissent la notion de qualité de vie au travail ?

En premier lieu, c’est l'ambiance et les relations avec les collègues qui priment. Le second critère est la rémunération globale, incluant les avantages et la protection sociale. Vient en troisième position la reconnaissance des efforts consentis.


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