Comment participer à la maîtrise des dépenses de santé ?

fem fils train Faire chacun un effort

Pour préserver notre système de santé, l’effort de chacun est nécessaire.

Dans un système solidaire, les abus et gaspillages pénalisent tout le monde.

Les dépenses d’assurances maladie augmentent du fait du vieillissement de la population, du coût des pratiques médicales, de l’extension de la couverture maladie et d’un recours aux soins plus fréquent.

Soigner mieux en dépensant mieux

Les trois quarts de la consommation médicale sont pris en charge par la Sécurité sociale, le reste est assuré à parts égales entre les ménages et les organismes complémentaires.

Face aux difficultés de financement de la Sécurité sociale, l’état limite déjà son implication dans le remboursement des dépenses de santé et engage des réformes successives afin de sauvegarder et conforter la qualité et l’accès de tous à notre système de soins.

Elles s’appuient également sur les changements de comportements, tant de la part des assurés dans leur mode de consommation que des médecins dans leurs habitudes de prescription pour soigner mieux en dépensant mieux.

Les efforts entrepris par tous aideront à préserver notre système de santé solidaire et mutualisé.

Participer à la maîtrise des dépenses de santé avec l’Ipsec

A l’heure d’une réflexion générale sur l’avenir du système de protection sociale, l’Ipsec s’engage à vos côtés pour une protection sociale maîtrisée. Car, plus que tout autre, nous savons qu’il est indispensable de conserver et de faire évoluer notre système de protection sociale.

Les réformes successives de l’assurance maladie ont transféré une part croissante des charges sur les complémentaires, et donc sur votre budget.

C’est pourquoi nous souhaitons vous accompagner vers une consommation responsable et solidaire afin de mieux vous protéger, mieux vous informer et mieux vous conseiller. Pour préserver notre qualité de remboursements à un prix équilibré.

Responsables ensemble, nous en appelons à votre vigilance en matière de consommation médicale afin de ne pas compromettre l’équilibre de vos régimes et de pérenniser les niveaux de prestations actuels.

Il ne s’agit pas de réduire la qualité des soins mais de la rendre plus efficace en adoptant des réflexes simples qui peuvent améliorer notre système de soins à tous.


Comment maîtriser notre budget santé ?

Comment réduire mon budget consultation ?

  • Préférez le parcours de soins coordonnés

Pour bénéficier des meilleures conditions de remboursement par la Sécurité sociale et votre complémentaire santé, vous devez avoir choisi votre médecin traitant et le consulter en priorité. Des pénalités financières sont appliquées aux patients qui ne respectent pas le parcours de soins coordonnés (majorations, dépassements d’honoraires…).

  • Respectez le protocole de soins établi par votre médecin traitant

Le médecin traitant vous connaît bien et peut assurer un meilleur suivi médical : il vous permet d’être mieux soigné et mieux orienté vers les soins et spécialistes adaptés à votre état de santé. Cette vision d’ensemble évitera également des consultations ou examens inutiles, coûteux pour vous et pour tous.

Vous bénéficiez aussi d’un meilleur remboursement et d’un suivi optimal car le spécialiste informe votre médecin traitant des soins qu’il recommande.

  • Renseignez-vous sur le secteur de votre médecin

Les praticiens conventionnés sont répartis en deux "secteurs" :

Secteur 1 : regroupe les médecins, généralistes ou spécialistes, qui pratiquent le tarif fixé par la convention (tarif officiel).

Secteur 2 : regroupe les médecins qui pratiquent des honoraires libres. Leurs tarifs peuvent alors dépasser le tarif de la convention.

N’hésitez pas à demander ses tarifs avant de consulter un médecin !

  • Préférez les consultations au cabinet de votre médecin traitant

N’optez pour la visite à domicile (qui vous sera facturée plus cher) que si votre état de santé vous empêche de vous déplacer. 


Comment faire un bon usage des médicaments ?

1. Respectez la prescription du médecin
Un médecin prescrit des médicaments à un patient précis, pour une maladie, un moment et une période donnés. Les symptômes, les caractéristiques physiques, l’interaction entre médicaments et d’autres critères entrent en ligne de compte.

  • Suivez scrupuleusement la prescription médicale.
  • Ne prolongez ou n’arrêtez pas un traitement sans avis médical.
  • Ne l’appliquez pas à d’autres personnes ou pour des symptômes semblant identiques.
    C’est inefficace et cela peut provoquer des accidents graves. 

2. Optez pour les médicaments génériques
Aujourd’hui, vous pouvez recourir aux médicaments génériques.

  • Le médicament a la même composition (principe actif), le même dosage, la même voie d’administration (par la bouche, en injection…) et son devenir dans l’organisme est identique (bioéquivalence). Par contre les composants autres que la substance active (excipients), qui donnent leur aspect et leur goût au médicament, ne sont pas nécessairement identiques.
  • Ils sont jusqu’à 40 % moins chers, tout simplement parce que les coûts de recherche ont déjà été amortis. Pour les assurés, lorsqu’un médicament de marque possède son équivalent générique, il est remboursé sur la base du prix de son générique (ce que l’on appelle le TFR, Tarif Forfaitaire de Responsabilité), environ 30% à 40% moins cher.

Lorsque vous choisissez de payer la marque, vote reste à charge peut donc s’avérer important ! 

3. Faire un bon usage des antibiotiques
Les antibiotiques sont utiles pour traiter les maladies bactériennes mais sont complètement inefficaces pour les maladies virales. Or ils sont souvent prescrits ou demandés par les patients, perçus comme l’unique remède. Cette utilisation abusive et inadéquate est devenue un problème de santé publique car plus un antibiotique est prescrit, plus il risque d’aggraver la résistance bactérienne. 

4. Organisez votre pharmacie familiale
La vocation de la pharmacie familiale est de ne contenir que le nécessaire, et rien de plus. Aucun médicament déjà prescrit ne peut être réutilisé sans danger, sauf avis d’un médecin ou du pharmacien. Qu’ils soient périmés ou non, les médicaments doivent être rapportés au pharmacien.
Que doit donc contenir votre pharmacie ? Des produits de base contre la douleur et la fièvre, un sirop et du désinfectant, c’est amplement suffisant.

5. Restez attentif aux précautions d’utilisation
Le médicament est un produit à part. Il doit être traité avec précaution.

  • Rangez les médicaments hors de portée des enfants.
  • Préservez-les de l’humidité. Il est déconseillé de les garder dans la salle de bains, la cuisine.
  • Conservez toujours la boîte d’origine, la notice et suivez leurs instructions.
  • Ne mélangez pas plusieurs médicaments dans une même boîte sur laquelle une seule date de péremption est mentionnée.

Fotolia 52456835  motorlka - Fotolia.com6. Rapportez les médicaments au pharmacien
Un médicament devient un danger toxique s’il est jeté avec les ordures.
Rapportez les médicaments périmés ou inutilisés au pharmacien, il procèdera alors au tri puis au recyclage ou à la destruction.

7. Evitez les interactions médicamenteuses 
Lorsqu’elles sont nocives elles provoquent des maladies iatrogènes chez les personnes âgées. Demandez l’avis de votre médecin et de votre pharmacien.


 Adoptez une bonne hygiène de vie pour prendre soin de sa santé

Pratiquez une activité physique !

Il est recommandé de se référer au repère : « au moins l’équivalent de 30 minutes de marche rapide par jour  ». La marche est une activité facile à pratiquer pour un grand nombre de personnes, quelque soit l’endroit et l’âge. Mais pratiquer une activité physique, ce n’est pas seulement marcher, cela peut aussi être jardiner, danser, bricoler, jouer avec les enfants et bien sûr faire du sport.

Pour les enfants, il est recommandé de pratiquer une activité physique modérée plus d’une heure par jour.

 

La fréquence…

Même si le repère est de 30 minutes par jour, vous pouvez très bien fractionner vos activités physiques en 2 séances de 15 minutes chacune voire même en 3 séances de 10 minutes.

La régularité est importante dans la pratique d’une activité physique : l’idéal est d’en faire tous les jours. Vous pouvez également compléter vos 30 minutes d’activité quotidienne par une activité plus soutenue le week-end.

Pourquoi bouger ?

 

Bouger est une des clés pour prendre soin de sa santé, améliorer sa condition physique et rester en forme. Bouger plus, c’est mettre toutes les chances de son côté pour améliorer sa qualité de vie…

 

Bouger entretient le corps

 

Pratiquer une activité physique régulière permet :

 

  • d’améliorer le fonctionnement du cœur et des poumons. Même après une courte marche, on sent son cœur battre, on respire mieux, on se sent plus détendu…
  • d’entretenir la force musculaire, la souplesse, l’équilibre, la coordination et le tonus.
  • d’augmenter son capital osseux, participant ainsi à la croissance des enfants et au bon vieillissement des adultes.
  • d’augmenter la résistance à l’effort pour lutter plus efficacement contre la fatigue.  

Fotolia 47463917  detailblick - Fotolia.comBouger préserve la santé

La pratique quotidienne d’une activité physique permet de diminuer le risque de développer certaines maladies (maladies cardio-vasculaires, hypertension artérielle, cancers, diabète de type 2, ostéoporose…). L’activité physique est aussi un moyen d’utiliser l’énergie consommée via les aliments ingérés : elle limite ainsi la prise de poids.

 

Il semblerait que l’activité physique ait un effet favorable sur l’anxiété et la dépression.

 

Bouger améliore aussi la qualité du sommeil : après s’être dépensé, on s’endort plus rapidement, on se réveille moins souvent la nuit et on augmente notre durée de sommeil.

 

Choisissez le sport qui vous convient le mieux !

Première règle : laissez parler vos envies…

Ensuite : Quel est votre objectif ?

À vous de choisir en fonction de votre objectif :

 

  • Travailler son endurance : cyclisme, aviron, course à pied, natation
  • Accroître sa masse musculaire : musculation, gymnastique, planche à voile
  • Améliorer ses réflexes : tennis, squash, tennis de table, badminton
  • Se relaxer et détendre ses muscles : aquagym, yoga, taï-chi-chuan
  • Perfectionner son esprit d’équipe : football, volley-ball, handball, basket, hockey, water-polo, rugby
  • Développer son côté artistique : danse, fitness, natation synchronisée
  • Profiter de la nature : randonnée, marche nordique, trekking, VTT, escalade
  • Se confronter à un adversaire : escrime, boxe, karaté, judo
  • Développer sa précision : golf, tir à l’arc

 Bouger plus, c’est aussi une question de réflexes

Aujourd’hui, notre univers nous facilite la vie en nous apportant toujours plus de confort (transports, ascenseurs…). Mais ce confort peut rapidement tendre vers un excès de sédentarité. Pourtant, même les plus petits efforts sont une façon de faire de l’exercice. Alors saisissez toutes les occasions de la vie quotidienne.

 

  • À la maison : 

Faites vos courses à pied dès que possible. Jardinez dès que le temps le permet. Sortez prendre l’air : seul, en famille ou avec des amis, une promenade fait toujours le plus grand bien. Le ménage est aussi considéré comme une activité physique !

 

  • Lors d’une journée de travail :

Garez votre véhicule un peu plus loin de votre lieu de travail et terminez le trajet à pied. Vous prenez les transports en commun ? Descendez de temps en temps une ou plusieurs stations avant votre arrêt habituel et finissez le trajet à pied. Vous pouvez vous rendre au travail en vélo ? Profitez-en ! Préférez les escaliers aux ascenseurs et escalators. À votre pause de midi, prenez le temps de faire une rapide balade pour vous aérer.


 L'alimentation : un équilibre indispensable pour la santé de tous

Fotolia 40693473  Péter Mács - Fotolia.comManger équilibré implique de manger varié pour ingérer toutes les vitamines indispensables pour notre organisme.

Certaines vitamines sont largement réparties dans l’alimentation ;d’autres ne sont présentes que dans certains groupes d’aliments. Dans l’alimentation courante, ce n’est pas parce qu’un produit est très riche en une vitamine qu’il en constitue une source importante. C’est la régularité de consommation qui importe (vitamine A pour le foie). Par ailleurs, certains aliments moins riches mais consommés plus régulièrement peuvent présenter une part importante des apports.

Une alimentation équilibrée couvre facilement les besoins en vitamines. Si la plupart des vitamines sont peu ou pas toxiques, elles ne doivent pas pour autant être « surconsommées ». Le risque de surdosage existe.


 Un sommeil réparateur

La durée du sommeil est variable d’un sujet à l’autre : ce qui est important c’est de respecter son propre rythme, de se coucher à des horaires réguliers et de ne pas laisser passer le bon moment pour s’endormir. La qualité du sommeil a aussi son importance : les ronflements, le reflux gastro-oesophagien, ou le syndrome d’apnée du sommeil (courtes interruption de la respiration) peuvent provoquer des micro-réveils qui peuvent perturber la qualité du sommeil.

Les clés d’une bonne nuit :

  • Éviter les repas trop copieux et limiter l’alcool le soir
  • Éviter les activités physiques ou intellectuelles intenses juste avant d’aller se coucher, préférer les activités calmes et relaxantes (lire, écouter de la musique, …)
  • Dormir dans l’obscurité et dans le calme
  • Se coucher à heures régulières et ne pas tenter de résister au sommeil

 Petit «coup de pompe» ou fatigue persistante

La fatigue est un phénomène très banal. Le plus souvent il n’y a pas lieu de s’inquiéter car chacun peut en connaître la raison : effort physique ou intellectuel intense, nuit trop courte,… Ce type de fatigue disparaît avec le repos, on parle de fatigue physiologique. Cependant, si la fatigue empêche les activités normales, si elle survient sans effort particulier et ne disparaît pas avec le repos, il est préférable d’en parler à votre médecin.

Bien dormir, manger équilibré, faire de l’exercice, éviter le stress et ne pas abuser des substances excitantes (alcool, café, thé, …) sont des mesures simples qui limitent le risque de fatigue.

La durée du sommeil est variable d’un sujet à l’autre : ce qui est important c’est de respecter son propre rythme, de se coucher à des horaires réguliers et de ne pas laisser passer le bon moment pour s’endormir. La qualité du sommeil a aussi son importance : les ronflements, le reflux gastro-oesophagien, ou le syndrome d’apnée du sommeil (courtes interruption de la respiration) sont de nature à provoquer des micro-réveils qui peuvent perturber la qualité du sommeil.

> Les clés d’une bonne nuit

  • Éviter les repas trop copieux et limiter l’alcool le soir
  • Éviter les activités physiques ou intellectuelles intenses juste avant d’aller se coucher
  • Préférer les activités calmes et relaxantes (lire, écouter de la musique, …)
  • Dormir dans l’obscurité et dans le calme
  • Se coucher à heures régulières et ne pas tenter de résister au sommeil

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